sassik (sassik) wrote,
sassik
sassik

Мортира "Le Mortier CELLERIER" ( Taupia )



Изготовлялись девайсы в основном из оболочек германских 7,7 см снарядов к 7,7 cm Feldkanone 96 n.A. , но существовали варианты от 65 мм до 150 мм.


[описание на форуме pages 14-18 ( на французском )]

Le mortier cellerier fabriqué avec un corps d'obus de 77mm, il est un des nombreux matériels de fabrication artisanale,
dire qu'il était fabriqué en série serait un peu exagéré, mais il fut employé en grand nombre.
Le canon du mortier Cellerier (également surnommé Taupier) était constitué d’un corps
d’obus à balles de 7,7 cm allemand modèle 1896 nA, dont de grandes quantités jonchaient le
champ de bataille du côté français, et qui formait un tube lisse parfaitement alésé à 67 mm.
Ce corps était fixé par un collier sur un bloc de bois résistant et doté d’une bêche de recul
ainsi que de deux poignées de transport. L’ensemble pesait environ 12 kilos.
Le canon gardait un angle constant de 45° et une ligne tracée à la peinture sur le corps
facilitait le pointage en direction. La portée était réglée en modifiant la charge propulsive.
La chambre de tir était formée de la partie renforcée du corps d’obus, à savoir le logement de
la charge de dépotage. la mise à feu s’obtenait au moyen d’une mèche insérée dans une
lumière percée à ce niveau.
Les premiers projectiles du mortier Cellerier consistaient en obus explosifs de 65 mm pour
canon de montagne et dont la fusée avait été remplacée par une mèche qu’il fallait allumer
avant le départ du coup. Il était possible d’utiliser ainsi des obus rebutés, mais la solution était
chère et correspondait peu à la finalité de l’opération : disposer d’un mortier rustique
indépendant de l’arrière.
Le premier projectile artisanal fut une douille de 65 mm de montagne, en laiton, dont le
bourrelet d’extraction avait été éliminé à la meule et dont le tube porte-amorce avait été
dévissé et revissé à l’envers. dans ce tube avait été insérée la mèche à détonateur, le calage et
l’étanchéité étant réalisés par un mastic.
Le corps de laiton était garni d’explosif chloraté souvent additionné de grenaille, de clous,
d’éclats ramassés sur le champ de bataille, de balles de plomb et même de gros morceaux de
verre.
Il arriva même que l’explosif ait été constitué de Mélinite en vrac, l’engin ayant été
certainement destiné à être tiré avant que ne se forment de dangereux picrates. L’ogive du
projectile consistait en un tampon de bois serti et maintenu par trois petites pointes.
On rencontre également de courts projectiles cylindriques en fonte mince, dont le fond était
percé pour le passage de la mèche-détonateur au travers d’un tube soudé. Un chargement
constaté consistait en explosif nitraté mais il pouvait probablement varier avec les
disponibilités et l’humeur de l’artificier préposé à sa confection. L’ogive était fermée par un
bouchon en bois retenu par trois vis et mastiqué.
Un autre projectile artisanal consistait en un tube de tôle d’acier fermé aux deux extrémités
par des tampons en bois. L’engin renfermait six pétards de Cheddite, l’avant étant en plus
garni de grenaille de fer mélangée à de la sciure. Le bloc de culot était plus épais, et traversé
par une mèche lente aboutissant au détonateur du commerce placé au milieu des pétards.
On trouve aussi en Meuse des corps en fonte au diamètre d’environ 63 mm, cylindriques mais
dont une extrémité présente une ogive percée d’un orifice (Ø 22 mm) apparemment destiné à
recevoir un bouchon ou une fusée en bois.
Cet orifice et l’ouverture du culot présentent des rainures annulaires venues de fonte. Le culot
était fermé par un bouchon en bois, serti dans les rainures, et doté de deux tubes excentrés en
laiton recevant chacun une mèche-détonateur.
Le chargement explosif consistait en un pétard de cavalerie réglementaire, avec toutefois un
complément d’explosif en vrac (Agralite ?) à base de trinitrophénol. Le pétard était fixé par un
serrage de fil de fer, un tampon tronconique en bois garnissant l’avant de l’évidement.
Il est possible que ces projectiles aient été destinés à un engin du type Cellerier, réalisé à partir
de caffuts d’obus à balles françaises.
La portée des mortiers Cellerier était réglée en modifiant la charge propulsive, poudre en vrac
mesurée avec une cuillère. Il fallait également tenir compte de la variation de la durée de
trajectoire en ajustant la longueur de la mèche du projectile. A titre d’exemple :
Portées charges de poudre longueurs de mèche
70 mètres 20 grammes 65 millimètres
110 mètres 30 grammes 70 millimètres
160 mètres 40 grammes 80 millimètres
200 mètres 50 grammes 90 millimètres
245 mètres 60 grammes 100 millimètres
265 mètres 65 grammes 105 millimètres
290 mètres 70 grammes 110 millimètres
Le personnel d'une pièce se composait d'un chef de pièce pointeur, d'un chargeur et d'un
ravitailleur. Un chef de batterie observateur réglait le tir d'un groupe de mortiers. Au départ du
coup, les servants devaient en principe être protégés d'un éclatement prématuré par une
épaisseur d'un mètre de terre.
D'autres mortiers artisanaux ont été réalisés sur le même principe à partir de corps d'obus à
balles de 8,8 cm, 10,5 cm, 12 cm et 15 cm. Ils permettaient le tir de projectiles artisanaux plus
puissants.
Il y eut des projectiles de 66 mm en laiton, réalisés à partir d’une
douille pour cartouche de 65 mm
des projectiles de 66 mm en tôle et bois et d’autres en
fonte
des projectiles de 90 mm en bois, tôle et fil de fer.

ссылка












































































































Дополнение от 28.01.2020 , отсюда



Tags: france, ww1, артиллерия, миномёты, траншейное
Subscribe

Posts from This Journal “миномёты” Tag

  • Post a new comment

    Error

    default userpic

    Your IP address will be recorded 

    When you submit the form an invisible reCAPTCHA check will be performed.
    You must follow the Privacy Policy and Google Terms of use.
  • 8 comments